Si une attaque est prévenue, devons-nous quand même signaler une violation ?
Réponse courte : Généralement, non. Lorsqu'une attaque est arrêtée avant son exécution et qu'aucune donnée n'est consultée, modifiée ou exfiltrée, il n'y a généralement aucune violation à divulguer. Les obligations de divulgation sont habituellement déclenchées par un accès non autorisé à des données protégées — et non par une tentative ayant échoué.
Un exemple concret
Dans le déploiement du secteur des services financiers où Cyber Crucible a intercepté près de 10 000 processus malveillants, le résultat pour le RSSI n'a impliqué aucune divulgation réglementaire. Étant donné que les attaques ont été arrêtées avant leur exécution et qu'aucune donnée n'a été touchée, il n'y a eu aucune notification requise aux clients, aux fournisseurs ou aux régulateurs gouvernementaux — et aucune couverture médiatique, ce qui a préservé la confiance des clients.
Une mise en garde importante
Les exigences de divulgation varient selon la juridiction, le secteur d'activité et le contrat, et les faits spécifiques d'un incident ont leur importance. Cyber Crucible n'est pas un cabinet d'avocats et ceci ne constitue pas un avis juridique. Le principe fiable est que la prévention réduit considérablement votre exposition en matière de divulgation par rapport à une détection après coup — mais c'est à votre conseiller juridique et à votre équipe de conformité de déterminer la marche à suivre pour chaque événement donné.